- Étude de marché : prix/m² du quartier, ventes récentes
- Historique du bien : depuis quand en vente ? baisses de prix ?
- Motivation vendeur : divorce, mutation, succession = plus de marge
- Points faibles : listez tout ce qui justifie une baisse
- Financement prêt : dossier solide = position de force
- Défauts visibles : travaux à prévoir, vétusté
- Diagnostics : DPE mauvais, amiante, électricité à refaire
- Environnement : nuisances, projets urbains, commerces
- Copropriété : charges, travaux votés, procès en cours
- Chiffrez : estimez le coût des travaux nécessaires
- Première offre : 10-15% en dessous si marché le permet
- Justifiez : argumentaire factuel (travaux, marché, défauts)
- Silence : laissez le vendeur réagir, ne comblez pas
- Alternative : montrez que vous avez d'autres options
- Compromis : préparez des concessions (date, conditions)
- Bien en vente depuis longtemps : vendeur plus flexible
- Fin d'année : vendeurs pressés avant impôts
- Marché calme : moins de concurrence acheteurs
- Urgence vendeur : mutation, besoin de liquidités
- Evitez : guerre d'enchères, surenchérir par émotion
- Montrer son enthousiasme : restez neutre même si coup de cœur
- Première visite : ne faites jamais d'offre immédiatement
- Offre vexante : -25% peut fermer la négociation
- Délais trop courts : ne pressez pas artificiellement
- Négliger les frais : notaire, travaux, déménagement à budgéter
Questions Frequentes
De combien puis-je négocier raisonnablement ?
En marché équilibré, visez 5-10%. Si le bien est en vente depuis 6+ mois ou présente des défauts, 10-15% est envisageable. Au-delà, il faut des arguments solides.
Comment savoir si le prix est négociable ?
Indices : bien en vente depuis longtemps, prix au-dessus du marché, baisses déjà effectuées, vendeur pressé, défauts visibles. Demandez à l'agent le contexte.
Faut-il passer par une agence pour négocier ?
L'agent peut faciliter mais défend d'abord ses honoraires. En direct, vous économisez les frais d'agence (3-5%) mais perdez un intermédiaire. Les deux approches fonctionnent.
Puis-je renégocier après le compromis ?
Seulement si des éléments nouveaux apparaissent (vices cachés, problèmes révélés par diagnostics). Sinon, vous risquez de perdre le bien et votre dépôt de garantie.
Comment gérer une contre-offre ?
Analysez-la calmement. Si elle est proche de votre cible, un léger effort peut conclure. Si trop éloignée, réaffirmez vos arguments et votre limite. Sachez partir si nécessaire.