- Dopamine : likes et notifications activent le circuit de récompense
- Comparaison sociale : on compare sa vie ordinaire aux highlights des autres
- FOMO : peur de manquer quelque chose, scroll compulsif
- Bulles de filtre : algorithmes qui renforcent nos biais
- Premier geste au réveil : consulter avant même de se lever
- Anxiété sans téléphone : nomophobie, stress si batterie faible
- Comparaison négative : se sentir inférieur après consultation
- Procrastination : scrolling au lieu de tâches importantes
- Limites de temps : Screen Time iOS ou Digital Wellbeing Android
- Heures sans téléphone : réveil, repas, 1h avant coucher
- Notifications off : vérifiez quand VOUS le décidez
- Unfollow stratégique : retirez les comptes qui vous font du mal
- Pourquoi j'ouvre ? : intention avant chaque ouverture d'app
- Temps limité : fixez une durée AVANT de scroller
- Contenu positif : suivez ce qui inspire, éduque, fait rire
- Création vs consommation : postez plutôt que scroller passivement
- Vraies connexions : message privé, appel, rencontre IRL
- Loisirs hors écran : lecture, sport, créativité, nature
- Information autrement : newsletters, podcasts, livres
- Journée sans : testez un dimanche déconnecté
Questions Frequentes
Les réseaux sociaux causent-ils vraiment la dépression ?
La causalité n'est pas prouvée, mais la corrélation est forte, surtout chez les jeunes et avec un usage passif intensif. Les réseaux peuvent aggraver une fragilité existante. L'usage actif (créer, échanger) est moins problématique que le scroll passif.
Comment parler des réseaux sociaux avec un ado ?
Sans diaboliser ni minimiser. Discutez de ce qu'il y voit, de ce qu'il ressent après. Fixez des règles ensemble (pas pendant les repas, limite horaire). Montrez l'exemple avec votre propre usage. L'interdiction totale est souvent contre-productive.
Peut-on être heureux sans réseaux sociaux ?
Évidemment ! Les générations précédentes vivaient sans. Ceux qui quittent rapportent souvent plus de temps, moins de stress, et des relations plus profondes. Les réseaux ne sont pas indispensables, même s'ils peuvent être utiles.
Comment gérer le FOMO quand on réduit ?
Le FOMO est une illusion : vous ne ratez pas tant que ça. Concentrez-vous sur ce que vous GAGNEZ (temps, sérénité). Gardez une veille minimale si nécessaire. Après quelques semaines, le FOMO diminue naturellement.
Les réseaux ont-ils aussi des avantages pour la santé mentale ?
Oui ! Communautés de soutien, maintien du lien social (surtout pandémie), accès à l'information santé, expression créative. La clé est l'usage intentionnel et modéré. Un outil n'est ni bon ni mauvais, c'est l'usage qui compte.