- En construction : cortex préfrontal pas mature avant 25 ans
- Émotions intenses : l'amygdale (émotions) suractive
- Prise de risque : système de récompense cherche la nouveauté
- Besoin d'autonomie : normal, essentiel au développement
- Écoute active : reformuler, pas interrompre, pas juger
- Questions ouvertes : 'Comment tu te sens ?' plutôt que 'Ça va ?'
- Disponibilité : être là quand IL veut parler, pas quand vous voulez
- Silence : accepter qu'il ne parle pas toujours, respecter
- Interrogatoire : questions en rafale = il se ferme
- Comparaisons : 'Ta sœur, elle...' = blessure garantie
- Minimiser : 'C'est pas grave' = il ne se sent pas compris
- Surréagir : panique = il ne dit plus rien
- Règles claires : peu mais non négociables, expliquées
- Conséquences : logiques, proportionnées, annoncées à l'avance
- Négociation : sur certains sujets, le responsabiliser
- Confiance : lui laisser des espaces d'autonomie progressive
- Moments à deux : activité partagée, trajet en voiture, repas
- S'intéresser : à ses passions, même si ça ne vous parle pas
- Humour : dédramatiser, rire ensemble
- Amour inconditionnel : le lui dire, même quand c'est difficile
Questions Frequentes
Mon ado ne me parle plus du tout, que faire ?
Ne forcez pas. Restez disponible, montrez que la porte est ouverte. Les trajets en voiture (pas de face-à-face) facilitent les confidences. Parfois, passer par un tiers (autre adulte de confiance) aide.
Comment aborder les sujets sensibles (drogue, sexualité) ?
De manière factuelle, sans dramatiser ni minimiser. Partez de ce qu'il sait déjà, complétez. Dites que vous êtes disponible pour ses questions. L'interdit total pousse à la cachotterie, l'information protège.
Il ment, comment réagir ?
Distinguez mensonges graves (danger) des arrangements avec la réalité (besoin d'intimité normal). Pour les graves, confrontez calmement avec des faits, exprimez votre déception, posez des conséquences. Cherchez à comprendre le pourquoi.
Doit-on fouiller dans ses affaires ?
En principe non, c'est une violation de confiance. Sauf si vous avez des indices sérieux de danger (drogue dure, comportement inquiétant). Préférez le dialogue, expliquez vos inquiétudes. Fouiller = il cachera mieux.
Quand consulter un professionnel ?
Signes d'alerte : isolement prolongé, chute scolaire brutale, automutilation, idées noires, troubles alimentaires, addictions. Un psy pour ado peut être proposé (pas imposé). Si urgence, n'attendez pas son accord.